20.11.2011
Réflexion
Je ne décompte pas mais..
Les hirondelles se sont envolées
Les voir partir me fait penser
Voilà encore une saison de passée
Plus question de la rattraper
Mes gens, les uns après les autres
un peu à la fois s'en vont
Peut-être, allez savoir, rejoindre les apôtres
En attendant je suis toujours sur le pont !
Des amis, des camarades, des parents
Tous ceux que j'ai connu
Partis comme un coup de vent
Quand partirais-je avec eux ?
Je ne décomptte pas les jours
Rendre ma casquette le ferai silencieusement
M'éteindre comme la lumière d'un abat-jour
Oui, mais je voudrais encore avoir du temps !
J.S
16:39
Écrit par Ginwis
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25.08.2011
Bonne Ducasse !
Bonne Ducasse !
j'voudrwa souhéteu ène bone Ducasse à tèrtous, lès Atwas é Atwases, é tous c'tun lales qui sâront d'èle fiète.
Poû l'ciun qui voudrwat tradwîre cha é franseu, j'peu vous r'coumandeu in bon dicsionére.
j'va chi vos moutreu s'couvèrtûre.
Allèz les Cousses, amuseuz vous bieu !
15:23
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17.04.2011
Mévergnies,la maison du Grand Marais
Mévergnies, la maisonnette à la fontaine.
La maisonnette tout au bas du Grand Marais.
Bien modeste. Pour moi, un palais !
Ses vieux murs de pierre, peints de chaux..
Mon Dieu que cela me semblait beau
C'était la demeure de mes grands-parents
La louèrent pour un temps.
1940 cette période de guerre
Flanquait tous les projets à terre.
L'occupation, c'est la que j'eus la chance
De Flandre passer mes vacances.
La maisonnette tout au bas du Grand Marais
Ma grand-mère y chantait.
Dans sa cuisine au sol en terre battue
Je la revois encore toute menue
Tisonnant le foyer d'un poêle crapaud
Pour que nous ayons bien chaud.
Deux petites chambres garnies de hauts lits
Accueillants, le soir, nous étions bénis
L'électricité, cette inconnue faisait peur
Des veilleuses à huile, d'une pâle lueur.
Eclairaient, corps et esprits avec chaleur.
La maisonnette tout au bas du Grand Marais
Les merles ne sifflaient pas au rabais.
Dans mon lit, haut juché, au son des cloches de l'église
Temps heureux ! Ma grand-mère me faisait la bise.
Rustique table de cuisine protégée d'une toile cirée
Garnie parfois d'un gâteau à pâte brisée
Le déjeuner souvent frugal
Nous n'en étions pas pour autant bancals
Bobonne pour sa lessive de la semaine
S'en allait puiser l'eau de la fontaine.
Le linge étendu au soleil matinal
Sur la rosée, était d'un éclat magistral
La maisonnette tout au bas du Grand Marais
Petit garçon comme je m'y plaisais.
Naissant de la source fontaine
Tentant de fuir vers la plaine
Un ruisseau coulait gentiment dans son lit
De la porte, on percevait, le clapotis
Parfois une grenouille errante
Bondissait par-dessus une plante.
Ces moments n'étaient que quiétude
Tels sentiments devinrent habitude
Au crépuscule de ma vie
Me font toujours envie.
La maisonnette tout au bas du Grand Marais.
Enfant, très souvent j'y rêvais
Assis au bord de la fontaine, les pensées pas chagrines
Le regard fixé vers l'eau claire et cristalline
J'y découvrais des univers fantastiques
Faut-il que je les explique ?
Dans ces voyages imaginaires
J'y étais parfois bien téméraire
Je n'étais encore que petit gamin.
Pour rêver d'avenir lointain.
La maisonnette tout au bas du Grand Marais.
Que de souvenirs me sont restés !
Aujourd'hui moderne et réaménagée
Dans mon cœur tu es restée figée
Toi ma fontaine, d'un panneau de fermeture
Impitoyablement condamnée contre nature.
Où se trouve le murmure de ton ruisseau ?
Tout cela était tellement beau.
A pleines mains, nous puisions ton eau claire
Il n'est plus permis de le faire.
Aurais-tu perdu ton âme ?
C'est la société que je blâme !
Septante ans ont passé
Jamais je n'ai oublié.
Jean Stamanne
13:32
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31.03.2011
Cela se raconte..
Un Français émigré en Belgique a loué un appartement. Il s'aperçoit tout de suite que son appartement est infesté de souris. Il appelle le proprio qui lui dit "Je viens". Il arrive avec un chat et dit à son locataire : " Il va vous en débarrasser". Le propriétaire s'en va et effectivement, le chat chasse les souris. Sauf une d'entre elles, au fond d'un trou, que le chat n'arrive pas à attraper. Alors le Français retéléphone à son propriétaire. Le propriétaire arrive et met le chat devant le trou et lui dit : " Minet, aboie maintenant ! " Le chat aboie comme un chien. La souris, qui n'a pas peur des chiens, sort de son trou et se fait croquer. L e Français est très étonné : " Votre chat sait miauler ET aboyer ? ! " Le Belge lui répond : " Ici en Belgique, pour réussir, il faut savoir parler au moins deux langues.
16:59
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15.03.2011
Ath Statue Defacq
La statue Defacq était érigée sur la Place, face au Commissariat de Police de l'époque.
09:22
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11.03.2011
Autre vue ancienne de l'Esplanade.
Une autre vue ancienne de l'Esplanade d'Ath.
Dans le fond de l'image au centre, on aperçoit la Caserne Siron.
10:29
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04.03.2011
Devant la Caserne Siron.
Des soldats à l'exercice.
Dans les années folles, sans doute vers 1920.
La caserne Siron(à gauche des immeubles de l'arrière plan) a maintenant fait place au bâtiment des finances.
10:13
Écrit par Ginwis
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